.....................................................................................................................................................................................................................................................................................................
Des
articles ou notes de natures différentes peuvent être lues dans ce
bulletin,
par exemple à caractère administratif, associatif, etc. notamment
rédigés par
Jean Joalland, Président de la section APBG Sarthe-Mayenne, Georges
Corre,
Secrétaire Général. Ci-dessous ne sont cités que les articles ou notes
à
caractère pédagogique et/ou scientifique signés par leurs auteurs,
adhérents à
l’APBG.
SVP :
Signaler à la Régionale les erreurs ou omissions que vous pourriez
repérer et
dont par avance nous nous excusons.
- N° 1 Mars 1979.
Comment
se passer de platines polarisantes pour l'études des roches ? Note de
Patrice
KIMMEL
- N° 2 Avril 1979.
Des
taches blanches sur des écailles de poissons. Note de Georges CORRE
- N° 3 Juin 1979.
Trois
jours d'ornithologie en Vendée. Article de Mlle Sylvie SOUCHARD.
Les manuels de 4e. Note de Jacques MARIA. Visite de la centrale
nucléaire de Chinon.
Article de Mme
Annie LE GUEVEL. Exposition sur les volcans,
problèmes
posés par l'organisation d'une exposition au collège. Article de Marcel
HABERT. Des taches blanches sur les écailles des
poissons. 2 Réponses : celle de J. MOENNAN, celle de
Jacques
MARIA.
- N° 3 Juin 1979. Supplément. Dossier "Que penser du nucléaire ?" CR
entretien de collègues avec M.Troubat, IUT de Tours. Annexe1: Entretien
à l'IUT
de Tours avec M. Berton, biologiste, et M.Troubat, physicien. Annexe 2:
Construction de la centrale du Pellerin près de Nantes 44. Dossier de la section APBG 44 (contact
Mme
Monique GARNIER, Présidente de la section APBG 44).
- N° 4
Septembre 1979.
Préparation
de l’AG et divers.
- N° 5 Novembre 1979.
La
grotte de Mayenne-Sciences à Saulges 53: sa découverte par R. Bouillon.
CR
conférence de R. Bouillon par Annie VIVET. Séances "Informatique et
Biologie"aide apportée par Mlle COURCON, MM HOULEZ et VIVET. CR par
Annie
VIVET. Conduction de l'eau dans une tige. Note de Alain NICOLAS.
Système orthosympathique. Note de Mme Annie Le
Guével.
Osmose. Note de Patrice KIMMEL.
- N° 6 Janvier 1980.
Carrières
du département de la Manche (CRDP Caen). Préparation de l'inventaire
des
carrières du département de la Sarthe. Géologie à la Faculté des
Sciences du
Mans: aide apportée par M. Mary, Maître-Assistant.
- N° 7 Mars 1980.
Inventaire
des carrières de la région de Sablé 72, tableau des affleurements par
Mme
SEGONS. Les eaux vivantes en Sarthe,
exposition
de travaux d'élèves de Mme CORDINA. Un voyage
dans la
Préhistoire par Mme CORDINA.
-N° 8 Juin 1980.
Le devenir des cours-TP de M. Mary,
Maître-Assistant à la Fac des Sciences du Mans.
Stratigraphie Schistes houillers et calcaires à St Pierre-La-Cour 53,
planche
Filicales, CR de Alain NICOLAS. CR sortie cimenterie Lafarge à St
Pierre-La-Cour de JP MERLAND. Excursion dans le Saumurois, CR, carte et
stratigraphie de Annie VIVET. Visite au Centre Apicole de Laval 53,
sous la
conduite de son directeur M. Mourier. CR de C. NIELSEN.
-N° 9 Octobre 1980.
Préparation de la Journée au ZOO
du Tertre Rouge à La Flèche 72 par Mme A. CORDINA. Plan d'une ruchette
au
Collège Les Fourches, Laval 53 par Alain NICOLAS. Tableau des
affleurements
dans la région de St Calais 72 par Mme J. VIVET et
M. Y. BOINARD.
-N° 10 Janvier 1981.
Visite du ZOO de la Flèche
co-organisée par l'APBG et l'IPR, CR de A. CORDINA. Pédagogie 6e des
collèges
sur le terrain "La nutrition"par A. CORDINA. Infos sur les
conférences/films de Jacques Bouillault, Directeur du ZOO. Le CCDENS 72
par Mme
LE GUEVEL, déléguée APBG. Le Parc Naturel Régional Normandie-Maine par
Mme LE
GUEVEL. Le Refuge de l'Arche à Château-Gontier 53 par J. PATOUREAU.
-N° 11 Mars 1981.
Visite de la Papeterie de Besse
sur Braye, CR par Yves BOINARD. Visite du Lycée Agricole 72, CR par
Annie
VIVET. Informatique/Biologie-Géologie à la Fac des Sciences du Mans.
Une
ruchette au Collège "Les Fourches"à Laval 53 par Alain NICOLAS.
- N° 12 Juin 1981.
Ornithologie près de la Réserve du Cap
Sizun
29 par Annie VIVET. Le CNEXO à Brest 29 par Jacques MARIA. Journée au
Parc
Normandie-Maine par Georges CORRE. Visite au Parc animalier de
Pescheray 72 par
Claude FOUCAULT. Ornithologie en
Vendée 85
par Guy MOTEL.
- N° 13 Octobre 1981.
Le gisement de Rouez-en-Champagne
par Georges CORRE. Une naissance de larves de crevettes en aquarium
marin par
Alain NICOLAS.
- N° 14 Janvier 1982.
Le gisement de Rouez-en-Champagne
par Georges CORRE. Utilisation pédagogique du film « La Guerre du
Feu » de JJ Annaud par CORRE. Niveau zéro du nivellement général
de la
France par G. PIERRE, Collège La Suze 72. Une naissance de larves de
crabe
enragé en aquarium marin par Alain NICOLAS. Présentation de la
conférence de M.
Robin, Président de l’AARCA par Annie VIVET.
- N° 14 Janvier 1982.
Supplément."Pelotes de rejection". Intérêts de cette étude par Annie
Le GUEVEL, stage d’initiation à l’analyse des pelotes encadré par Mme
MC
Saint-Girons, Labo Evolution des Etres Organisés à Paris, CR par Alain
NICOLAS.
- N° 15 Avril 1982.
L’élevage de lampyres de M.
Mignot, note de Gérard PIERRE. Itinéraire géol « En passant par la
Champagne 72 … », carte, coupe géol, stratigraphie par M-C APCHER.
Génèse
de l’amas sulfuré de Rouez, conférence de M. Safa, CR de Georges CORRE.
Douleurs intestinales, homéostasie et comportement, interprétation
actuelle du
texte de Voltaire : « Les oreilles du Comte de
Chesterfield »
par Georges CORRE. Utilisation pédagogiques des pelotes de réjection de
chouette effraie par Annie LE GUEVEL. Note de lecture « Evolutions
géologiques de la France, BRGM N°7 » par P. KIMMEL. Conférence
AARCA, CR
par Marcel HABERT. Enquête BILSAM, analyse de JR BLANCHARD. Dissection
et
expérimentation animale au lycée, note de Mme AM BOYER. Le film
« La
Guerre du Feu », le point de vue de 2 préhistoriennes, CR par Mme
CORDINA.
Histoire de crabes par Alain NICOLAS.
- N° 16 Septembre 1982.
Description de l’exposition
itinérante sur la Mine de Rouez, PAE du Lycée P Scarron de
Sillé-Le-Guillaume
72, coordinateur Georges CORRE. La transfusion sanguine, conférence du
Dr
Schieffer, CR probable de Jean Joalland, non signé. Crabes et crevettes
en
aquarium marin par Alain NICOLAS. Note de lecture « Traité du
vivant » de Jacques Ruffié par Jean JOALLAND. Notes de lecture
« Les
eaux souterraines » de Félix Trombre et « Minerais et terres
rares » de Fouet et Pommerol par Patrice KIMMEL. A propos du
safari
Lampyre par Gérard PIERRE.
- N° 17 Décembre 1982.
Notes de lecture et informations
culturelles de Georges CORRE(Micraster) : l’hibernation supplément
au
n°263 d’Okapi Nov 1982, article sur l’allergie n°60 Oct 1982 de Pour la
Science, l’expos itinérante « Rouez à Bonne Mine » continue
son
périple, doc « une visite à Jean Rostand ». A propos de
l’alimentation des
animaux en 5 pages (2 séances de TP sur truites et carpes
avec planches et résultats en 1èreS) par Mme A. CORDINA.
L’ensilage
d’après Mme Rives Chef de travaux en microbiologie au Lycée agricole
72,
communiqué par M. Mousset à la demande de Mme APCHER. Réflexions sur la
mue des
crevettes par Alain NICOLAS.
- N° 18 Mai 1983.
Notes de lecture, brochure MGEN n°69
Janvier 1983. CR de 2 nouveaux films de la MGEN : « La
contraception » et « 60 milliards de cellules » avec la
participation du Dr Schieffer pour le commentaire sur la transfusion
sanguine.
Visite du chantier de Rouez-en-Champagne sous la conduite de M. Babu
Chef de
mission. Infos sur l’exposition itinérante « Rouez a bonne
mine ». Préparation
d’un exposé sur la génétique des populations par Jacques MARIA. Une
idée de
voyage dans la préhistoire (plan de voyage aux Eyzies) par Mme LE
GUEVEL. Documentation
d’éthologie, capture de Daphnies, action de la lumière sur les
daphnies, un
élevage facile, la bruche de haricot, par Jacques MARIA.
- N° 19 Novembre 1983.
« La dégradation des
enseignements scientifiques expérimentaux doit cesser » lettre
commune de
l’APAME (M. Lamanda, collège David d’Angers), l’APBG (Mme Drouan,
collège
Victor-Hugo, Nantes), l’UDP (M. Dejenne, collège de Chantenay, Nantes).
Projet
de visites de laboratoires d’analyses médicales et d’une tannerie
spécialisée
dans le traitement des peaux de reptiles par Mme Marie-Claude APCHER.
Sortie
écologique dans la région de Villaines La Juhel (53) sous la conduite
de Alain
Guéguen et Georges Chauvin, Université de Rennes1, CR de 6 pages de
Annie VIVET,
dont une riche bibliographie.
- N° 20 Janvier 1984.
Informatique et biologie par Joël
PATOUREAU. Une manipulation simple pour mettre en évidence le rôle du
sang dans
la régulation du pH. Extraction de spores, grains de pollen et débris
divers de
cutine de la houille grasse, d’après bulletin CRDP Lille Mars 1979 par
Patrice
KIMMEL. Sortie géologique avec élèves de 4e à St Pierre/Erve
et
Saulges (53) par Alain NICOLAS. Compléments à l’article « Sortie
écologique avec MM Guéguen et Chauvin (Rennes1) », tableau de la
qualité
biologique de l’eau et nombreuse bibliographie.
- N° 21 Mars 1985.
Dossier ADOSEN, sensibilisation au
don du sang par J. JOALLAND. Notes de lectures (2 HS de Science et
Vie :
n° 145,1ères années de la vie, et n°146, la nouvelle botanique),
Histoire de la
Terre notre planète de la (Société Géologique de France), des océans
aux
continents( Société Géologique de France). Sortie géologique pour des
élèves de
4e et 3e du
collège Jacques Monod Laval 53, à St Pierre sur Erve dans le Massif de
Saulges
(53) encadrés par Mme Guéguen, Mlle Grégoire, MM Le Gloan et Nicolas.
CR
(8pages) par Alain NICOLAS.
- JR
BLANCHARD, Collège Paul Scarron, Sillé le Guillaume 72 BILSAM n°15,
- Y. BOINARD, Collège Jules Ferry,
St Calais 72, BILSAM n°9, 11,
- Mme
AM BOYER, Lycée Bellevue Le Mans 72, BILSAM
n°15,
- Mme CORDINA, Lycée Bouchevreau
de la Flèche 72 BILSAM n°7, 9, 10,
15, 17,
- Georges CORRE, Lycée de Sillé le
Guillaume 72 BILSAM n°2, 13, 14, 15,
16, 17,
- Claude FOUCAULT, Collège Jules
Ferry à St Calais 72 BILSAM n°12,
- Marcel HABERT, Collège Vauguyon,
Le Mans 72 BILSAM n°3, 15,
- Jean JOALLAND, Lycée Montesquieu, Le Mans 72 BILSAM n°16, 21,
- Patrice KIMMEL, Lycée de Mamers
72 BILSAM n°1, 5, 15, 16, 20,
- Mme Annie LE GUEVEL, Lycée Sud,
Le Mans 72 BILSAM n°3, 5, 10, 14
Suppl, 15,
18,
- Jacques MARIA, Collège JF
Kennedy, Allonnes 72 BILSAM n°3, 12,
18,
- JP MERLAND, Collège le Villaret,
Le Mans 72 BILSAM n°8,
- Alain NICOLAS, Collège Les
Fourches, Laval 53 BILSAM n°5, 9,
11, 13, 14,
14 Suppl,15, 16, 17, 20, 21,
- Mme C.
NIELSEN, Lycée Robert Garnier, La Ferté-Bernard 72 BILSAM n°8,
- J.
PATOUREAU, Collège J. Rostand, Bazouges 53
BILSAM n°10, 20,
- G.
PIERRE, Collège La Suze 72 BILSAM
n°14,
15, 16,
- Mme SEGONS, Lycée Colbert de
Torcy, Sablé 72 BILSAM n°7,
- Mlle Sylvie SOUCHARD, Collège Le
Marin, Allonnes 72 BILSAM n°3,
- Mme Annie VIVET, Collège La Madeleine, Le Mans 72 BILSAM n°5, 8, 11, 12, 14, 19,
- Mme J. VIVET, Collège de Bessé
sur Braye 72 BILSAM n°9
Liste
d’intervenants ou de
personnes citées qui ont prêté leurs concours :
N°
03. Supplément.
Dossier "Que penser du nucléaire ?" CR entretien de collègues avec
M.Troubat, IUT de Tours. Annexe1: Entretien à l'IUT de Tours avec M. Berton,
biologiste, et M.Troubat, physicien. Annexe 2: Construction de
la
centrale du Pellerin près de Nantes 44. Dossier
de la section APBG 44(contact Mme Monique GARNIER, Présidente de la
section
APBG 44).
N° 05. La
grotte de Mayenne-Sciences à Saulges 53: sa découverte par R.
Bouillon..
Séances "Informatique et Biologie"aide apportée par Mlle COURCON, MM
HOULEZ et VIVET.
N° 06.
Préparation
de l'inventaire des carrières du département de la Sarthe. Géologie à
la
Faculté des Sciences du Mans: aide apportée par M. Mary,
Maître-Assistant.
N° 17. L’ensilage(3pages) par Mme Rives
Chef de travaux en microbiologie au Lycée agricole 72.
N° 18. Visite du chantier de
Rouez-en-Champagne par M. Babu, Chef de mission SNEA(P). Dr Schieffer
(transfusion sanguine). Conférence sur la géologie sarthoise par Guy
Mary
de l’Université du Maine.
N°19. Sortie
écologique dans la
région de Villaines La Juhel (53) sous la conduite de Alain Guéguen
(Rennes1-CNRS/MNHN) et Georges Chauvin (Rennes1-INRA).
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page
Titre du document : « Effet de
serre, que sait-on
aujourd’hui ? » en 29 pages, daté du 14 Juin 1990.
Extraits.
P5. Infrarouge et
effet de serre.
Dans
l’atmosphère, les gaz fondamentaux (oxygène et azote)
ne présentent aucune absorption dans le domaine infrarouge……………………
Les gaz dits à effet de serre (vapeur d’eau, gaz carbonique,
méthane, oxydes d’azote), sont capables d’absorber de façon spécifiques
les
différentes radiations qui composent le spectre infrarouge………………..
Le CO2 ou le CH4 absorbent les rayonnements auxquels la
vapeur d’eau est transparente. Il y a donc effet cumulatif.
Tout cela sur fond de concertation mondiale………………………………………..
|
gaz |
Concentration
dans L’atmosphère (ppm) |
Accroisse ment Annuel.
(%) |
Durée De
vie (ans) |
Efficacité
par Rapport
au CO2 |
Contribution
A
l’effet de serre |
Principales
sources |
|
CO2 (1) CO2 (2) |
350 |
0,5 |
2-4 |
1 |
44 57 13 |
Charbon, pétrole, gaz naturel, déforestation. |
|
CFC |
0,00023 |
5 |
75-110 |
15 000 |
25 |
Aérosols, solvants, réfrigérants |
|
CH4 |
1,68 |
1 |
11 |
25 |
12 |
Zones humides, animaux, rizières,
combustibles fossiles. |
|
NOx |
0,31 |
0,2 |
150 |
230 |
6 |
combustibles fossiles, fertilisants. |
|
(1) CO2 fossile. (2) CO2 biologique. |
||||||
Tableau récapitulatif des principaux gaz à effet de serre.
Source : Worldwatch Institude – Octobre 1989.
.................................................................................................................................................................................................................................................A.P.B.G.
Association des Professeurs de
Biologie et Géologie
Régionale de Nantes.
Présidente:
Françoise MAROT,
18 rue
Hélène Boucher 49 100 ANGERS
10 Juillet 2006
à
Monsieur le Président
de l'Université du Maine,
Avenue Olivier
Messiaen,
72 085 Le Mans
cedex 9
Objet : Validation des acquis
professionnels des
Professeurs de SVT.
Monsieur le Président,
En accord avec des décisions prises par le Comité National de l'APBG, nous sommes récemment intervenus auprès de MM les Députés de la Région des Pays de la Loire afin que la formation initiale des Professeurs de SVT de l'enseignement secondaire, organisée dans le système L.M.D., soit sanctionnée par un Master (M2).
Parallèlement, nous souhaitons une validation des acquis professionnels des Professeurs de SVT dans le système L.M.D.
En conséquence, nous avons l'honneur de vous demander, Monsieur le Président, comment l'expérience personnelle des Professeurs de SVT peut être validée dans le cadre d'un master (M2).
Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de nos sentiments respectueux.
Pour la Présidente Françoise Marot,
Le Vice-Président Alain Nicolas.
Copie à M. Le Recteur de
l’Académie de Nantes, M. Le Directeur de l’IUFM des Pays de la Loire,
Mme et M. les IPR de SVT de
l’Académie de Nantes.
................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................
Comment l'expérience personnelle des
Professeurs de
SVT peut-elle être validée par l’Université dans le cadre d'un master
(M2) ?
Ci-dessous, quelques éléments de réflexion
proposés
par la Régionale en 2006-2007.
1. On
suppose un professeur titulaire de SVT, titulaire
d’une licence universitaire.
(Le niveau universitaire reconnu après la
formation en
CPR ou IUFM est la licence).
Dans le
système LMD, quelle validation pour :
Un CAPES réussi ?
Sachant que le Ministère de l’Education
Nationale
donne à un CAPES réussi l’équivalence de la maîtrise pour se présenter
au
concours de l’Agrégation.
Une agrégation réussie ?
Sachant que
le Ministère de
l’Education Nationale donne à un CAPES réussi l’équivalence de la
maîtrise pour
se présenter au concours de l’Agrégation.
Dans le
système LMD, quelle validation pour :
Une préparation assidue au CAPES interne
? Une
préparation assidue à l’Agrégation interne ?
Dans le
système LMD, quelle validation pour :
Un cycle de formation continue du PAF
ex : stages
TICE ?
Une activité de formation Université /
APBG ?
Dans le
système LMD, quelle validation pour des
activités d’enseignement ?
Pour des travaux à caractère scientifique et
pédagogique organisés par le Ministère de l’Education Nationale mais
non par
l’Université, qui donnent lieu à la rédaction d’un mémoire ?
ex :
Plan National d’Innovation (PNI).
Plus généralement on peut imaginer que, dans
le cadre
des programmes et instructions officielles des collèges et lycées, des
activités d’enseignement puissent être aussi des projets de recherches
appliquées à l’Université, validés au final par l’Université.
Ex : mise au point de cours et TP,
Travaux dans le cadre d’Ateliers scientifiques,
PAE scientifiques ou travaux assimilés.
2. Mêmes questions pour un professeur titulaire de SVT, titulaire d’un diplôme universitaire supérieur à la licence.
Formation
des Professeurs de SVT au niveau
« Master ».
Une formation initiale au niveau
« Master ».
Nécessité
d’une formation
initiale universitaire de haut niveau pour comprendre les évolutions
scientifiques (doublement des connaissances scientifiques tous les 5
ans). De
ce point de vue, la formation initiale des Professeurs de SVT au niveau
« Master » parait pertinente.
Nécessité
d’une formation
universitaire au niveau du Master pour couvrir la totalité du champ de
l’enseignement en collèges et lycées.
Une formation
universitaire
au niveau du Master permettrait à un enseignant de se recycler
plus
facilement s'il veut quitter l'enseignement pour une autre voie
scientifique.
Dans cette optique, la voie bac +3 apparaît comme une voie de garage...
Enseignement hors de France, dans l’Union
Européenne.
Le master
apparaît comme
étant le niveau universitaire pertinent pour enseigner dans le second
degré en
Europe.
Un enseignant
français, formé
à un niveau inférieur au master serait donc pénalisé, tant sur le plan
de la
carrière que sur celui de la rémunération.
La reconnaissance sociale en France.
Bien que
formés à Bac+5, mais
pouvant être seulement titulaires d’une licence universitaire (Bac+3),
les
Professeurs de SVT risquent d’être assimilés à des techniciens
supérieurs
formés à Bac+3 (licence professionnelle).
Actuellement
cadres dans
l’Education Nationale, ils risquent d’être plus tard techniciens
supérieurs
dans le privé, faute d’un diplôme universitaire à Bac+5.
La
reconnaissance
du travail effectué. La validation des acquis au niveau universitaire (voir
propositions).
Académie de Nantes éducation nationale
enseignement supérieur recherche
Rectorat cabinet JL/AM
Directeur de Cabinet
Téléphone :0240373703
Fax: 0240373390 Mel:ce.cabinet@ac-nantes.fr
4, rue de la Houssinière B.P.72616 44326 NANTES Cedex 3
à Madame Françoise MAROT Présidente de l'Association des Professeurs de
Biologie-Géologie 18, rue Hélène Boucher 49100 ANGERS
Je ne vois dans cette démarche
qui s'inscrit parfaitement
dans le cadre de leur formation continue que des avantages.
Bernard DUBREUIL
Rectorat
DESCO
Dossier
suivi par :
4,
rue de la Houssinière
Objet : Heure de laboratoire des collèges et lycées.
Par
un courrier du 16 avril dernier, vous me demandez si la dotation
horaire
accordée aux
Sachez
que les moyens alloués aux établissements le sont en fonction des textes
En ce
qui concerne l’heure de laboratoire, il appartient au chef
d’établissement de
l’accorder
Madame
la Présidente Régionale
Nantes, le 27 septembre 2006
4 rue de la Houssinière BP72616 44326 Nantes cedex 3 Tel :
02.72.56.65.89 ce.formation-gestion@ac-nantes.fr
à Madame la Présidente de l'APBG 18
rue Hélène Boucher 49100
Angers
Madame la présidente,
Pour le Recteur et par délégation
La déléguée académique à la formation continue des personnels
enseignants du 2nd degré
Madeleine BRIGAULT
Autorisation
d'absence, ordre de mission (lettre
du 02
/ 09 / 2008)
MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE
MINISTÈRE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE
Rectorat, Inspection Pédagogique Régionale
Dossier suivi par : Monique DUPUIS IA-IPR S.V.T.
monique.dupuis@ac-nantes.fr
02-72-56-65-44 02-72-56-65-14
Michel GUILLIER IA-IPR S.V.T.Michel. guillier@ac-nantes.fr
02-72-56-65-44 02-72-56-65-14
4,rue de la Houssinière, B.P. 72616, 44326 NANTES Cedex 3
Nantes, le 2 septembre 2008
Mme Eliane VERNET Présidente de l'APBG BP 8337 69356 LYON Cedex 08
Objet : autorisation d'absence pour participer aux Journées nationales
inter académiques, organisées par l'Association des Professeurs de
Biologie Géologie
(APBG) et l'Académie des Sciences dans le cadre de l'Année
Internationale de la Terre, à Paris les 14, 15 et 16 novembre 2008
Référence : courrier du 15 juillet 2008
Madame la Présidente,
Monsieur le Recteur de l'Académie de Nantes a pris connaissance de
votre demande et donne son accord pour l'émission d'autorisations
d'absence pour les
enseignants des Sciences de la Vie et de la Terre de l'Académie de
Nantes qui souhaitent participer à ces journées.
Nous tenons cependant à vous préciser que les OM qui seront établis
seront des OM sans frais.
Nous vous adressons, Madame la Présidente, nos encouragements et notre
meilleur soutien dans la réalisation de cette manifestation.
Avec nos salutations cordiales.
Monique Dupuis IA-IPR de SVT de l'académie de Nantes
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des textes
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A.P.B.G.
Association
des
Professeurs de Biologie et Géologie, Régionale de Nantes,
M. Le Recteur de
l’Académie de Nantes,
Rectorat d’Académie,
la Houssinière,
B.P. 72616
44326 Nantes cedex
03.
PJ : Programme des 3
Journées Nationales de formation APBG 2006-2007.
Sur le plan
national, 3 jours
de formation continue seront proposés les 16, 17 et 18 Novembre 2007 à
l’Université René Descartes, rue des Saints-Pères à Paris. Ces 3
journées de
formation, organisées conjointement par l’APBG, le CNRS et l’INSERM,
auront
pour thème : « De l’identité à la personnalité ou une
nouvelle
approche de l’immunologie vis-à-vis du monde infectieux. »
Le
Vice-Président Alain NICOLAS.
Service aux adhérents
COMMUNIQUÉ
DE PRESSE
Pour le maintien des sciences en Seconde au Lycée
Avis
de l'Académie des sciences
La France accueille à Grenoble, les 8 et 9 octobre 2008, des représentants de toute l'Union européenne pour traiter de l'enseignement des sciences dans l'Europe de la connaissance (www.europole-congres.com). Le moment est donc approprié pour que l'Académie des sciences réaffirme ses convictions sur cet enseignement dans notre pays. A cette occasion, elle exprime son inquiétude sur les orientations nouvelles d'un projet ministériel concernant la classe de Seconde au Lycée général et technologique.
Il y est envisagé de dispenser à tous
les élèves un enseignement des "fondamentaux", au titre de culture
commune, où la science se voit restreinte aux seules mathématiques.
Reléguer au rang de matière optionnelle l'immense champ des autres
sciences - physique, chimie, sciences de la vie et de la Terre,
sciences de l'univers - ne paraît pas concevable. Cela signifierait, au
moins aux yeux du public, que ce champ ne contribue pas à la culture
commune ; qu'il peut sans dommage être coupé des mathématiques, du
langage ou de l'histoire ; et que nombre de lycéens pourront
légitimement se soustraire à l'inestimable formation de l'esprit
qu'entraîne, au travers des sciences de la nature, la confrontation
raisonnée avec le réel. Ces lycéens ne posséderaient alors de ces
sciences que la vision, brève, transmise par le collège.
• les enjeux majeurs du monde à venir - santé, climat, alimentation, énergie, eau , risques... -nécessitent une vision globale, où la compréhension de la science et de la technologie tient une place centrale ;
• l'inquiétante chute des vocations scientifiques engendre pour les universités et les entreprises une difficulté croissante dans le recrutement des chercheurs et des ingénieurs, moteurs de l'innovation ;
• l'affrontement entre les approches humaniste et scientifique du monde risque de conduire à une rupture d'équilibre entre ces deux cultures ;
• le Lycée doit à la fois enseigner les humanités aux futurs scientifiques, et les sciences à ceux qui empruntent d'autres voies,
l'Académie des sciences déclare avec force
que les élèves des classes de Seconde au Lycée
général et technologique doivent tous recevoir un enseignement des
sciences. Cet
enseignement doit être bâti en étroite coordination et cohérence avec
ceux des
mathématiques, des techniques et des humanités.
Pour toute information, s'adresser à :
• Académie des sciences,
Délégation à l'Information Scientifique et à la Communication
Dominique Meyer, Déléguée
Marie-Laure Moinet,
Chargée des relations avec la presse
Tel: 01 44 41 45 51 /4460
e-mail : presse@academie-sciences.fr
site :
http://www.academie-sciences.fr
A l'heure où le ministère de l'éducation nationale élabore la maquette de la future classe de seconde telle qu'elle doit être proposée par le ministre aux partenaires sociaux dans le cadre de la consultation sur la réforme du lycée, les groupes de sciences physiques et chimiques et de sciences de la vie et de la Terre de l'inspection générale tiennent à rappeler quelques éléments qui plaident de façon déterminante pour la présence d'un enseignement de sciences pour tous les élèves de seconde générale et technologique, c'est-à-dire au sein des enseignements du tronc commun de cette classe.
De plus, l'Europe fédère ses moyens en matière de recherche et de
technologies pour être compétitive au plan international (ITER,
aéronautique,...), et assurer son indépendance (exemple du repérage
civil et militaire Galiléo par ses propres satellites non tributaire du
GPS américain). La France ne peut être, faute de scientifiques et de
chercheurs, à la remorque de l'Union.
Or la France, comme la majorité des pays de niveau semblable, manque de
scientifiques. Face aux besoins et aux problèmes rencontrés, sont mises
en place dans la plupart de ces pays des actions visant à motiver les
élèves pour les études scientifiques et techniques. Tel est le cas de
la France, qui soutient publiquement ces actions dans le cadre de la
stratégie de Lisbonne et de sa présidence actuelle de l'Union. A cet
égard, des recommandations fortes sont issues des travaux (cf
références infra) de nombreuses institutions européennes et
internationales, qui soulignent tous la nécessité d'un enseignement
renouvelé et motivant de sciences pour tous les élèves, et ceci dès le
plus jeune âge.
La présence des sciences dans les enseignements fondamentaux de seconde
est ainsi nécessaire pour donner à la politique française sa cohérence
à l'égard des stratégies mises en place avec ses partenaires européens,
tout en soulignant son caractère fondamental dans l'esprit des élèves
et des parents, notamment au niveau du collège, dans une continuité de
l'école à l'université passant par l'acquisition du socle commun.
Cette présence s'impose également pour que soit redonnée à tous une
motivation pour les sciences ne pouvant se révéler que par le côté
expérimental de leur pratique, qui s'oppose à l'image « dure » des
sciences véhiculée par des médias pour lesquels les études
scientifiques ne pourraient être que difficiles et rébarbatives.
Plus globalement, il importe de relever le défi de la culture
scientifique et technique pour tous. Les enjeux des sociétés modernes
passent en effet par une prise en compte citoyenne des questions en
rapport direct avec les sciences. Le citoyen électeur doit pouvoir se
forger son opinion sur des questions comme le développement durable, le
respect de l'environnement, la santé, les économies d'énergie, le
recours au nucléaire, l'écoconception, les pollutions,... Cela n'est
possible que s'il a pu bénéficier d;une formation de base suffisante
pour avoir une analyse critique des questions posées et des réponses
proposées. La science s'avère un instrument privilégié de cette
formation parce qu'elle est école de structuration de l'esprit,
susceptible d'aider durablement les élèves à raisonner, réfléchir, et
observer.
Enfin, et c'est l'argument le plus fondamental légitimant la présence
d'un enseignement scientifique pour tous, il importe de considérer la
diversité des formes d'intelligence et de sensibilité comme voies
d'accès à la réussite scolaire de tous, y compris des enfants de
catégories sociales défavorisées. Le système éducatif actuel continue
de trop privilégier une réussite fondée sur des considérations
virtuelles et formelles, dans le seul domaine de la pensée. L'atout
essentiel des sciences est au contraire de s'appuyer sur l'observation,
le concret et le « faire » ensemble. Elles sont aussi, aux côtés des
humanités et des arts, un lieu de rencontre avec les constructions les
plus élevées de l'esprit humain, qui donnent accès à la beauté des lois
de la nature en mobilisant les multiples ressources de l'imagination.
Elles ont leur place naturelle au cœur d'un lycée pour tous, adapté aux
talents de chacun.
Evolution of student interest in science
and technology studies - Policy report Global Science forum,
OCDE, mai 2006
L'enseignement scientifique
aujourd'hui : une pédagogie renouvelée pour l'avenir de l'Europe,
rapport du groupe de haut niveau sur l'enseignement scientifique,
président M. Rocard. Commission Européenne, 2007.
Pour le groupe de sciences de la
vie et de la Terre, la doyenne, Annie MAMECIER
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La réponse du
Ministre publiée au J.O. du 02 / 12 / 2008
"...Les sciences expérimentales qui concernent aussi bien la physique-chimie que les sciences de la vie et de la terre, restent donc un enseignement obligatoire en classe de seconde...." (extrait).
Réponse. - Le 21 octobre 2008,
le
ministre de l'éducation nationale a présenté la nouvelle organisation
des enseignements de la classe de seconde qui comportera trois grands
ensembles : des enseignements généraux de tronc commun, sur une durée
totale de 21 heures: le français, les mathématiques, deux langues
vivantes obligatoires, l'histoire-géographie, les sciences
expérimentales et l'éducation physique et sportive ; six heures
d'enseignements complémentaires proposés sous forme de modules à
choisir parmi les domaines suivants : humanités, sciences, sciences de
la société et technologies ; un accompagnement personnalisé de trois
heures hebdomadaires. Les sciences expérimentales qui concernent aussi
bien la physique-chimie que les sciences de la vie et de la terre,
restent donc un enseignement obligatoire en classe de seconde. Elles
peuvent également être choisies par les élèves dans le cadre des
enseignements complémentaires.
Le
Forum des Sociétés Savantes regroupe des sociétés savantes et
associations de
spécialistes représentant l’ensemble des disciplines littéraires et
scientifiques enseignées au lycée. Ces associations et sociétés
présentent leur
analyse des propositions ministérielles sur les modalités
d’organisation et les
grilles horaires
des
trois niveaux Seconde-Première-Terminale de la réforme proposée par Luc
Chatel
en novembre 2009.
Le
Forum des Sociétés Savantes rappelle, comme principe de
base, que tout élève du lycée doit avoir accès à une formation
humaniste et
scientifique de citoyen autonome, responsable et cultivé dans
l’ensemble des domaines
du savoir : lettres, sciences, sciences humaines et sociales. Selon les
souhaits d’orientation de chaque élève, cette formation doit être plus
exigeante dans certains domaines. Les sociétés et associations
constituant le Forum
insistent sur leur attachement à l’équité géographique de l’offre de
formation.
Elles désapprouvent la disparition d’enseignements disciplinaires
précis contre
un volume horaire sans cadrage. Elles dénoncent un déséquilibre accru
entre
filières et l’irréversibilité de l’orientation. Elles regrettent
l’incohérence
de la formation scientifique pour les scientifiques et
l’incohérence de la formation en langues pour les linguistes.
Elles expriment leur inquiétude sur l’avenir des séries technologiques.
En
tant que responsables élus des sociétés savantes et associations de
spécialistes, représentatives de la communauté universitaire et
enseignante
dans toutes les disciplines du savoir, nous demandons à être partie
prenante de
véritables négociations. Compte tenu de notre légitimité scientifique,
de notre
expérience pédagogique et de notre représentativité dans le monde
universitaire
et enseignant, il est nécessaire que nous soyons des interlocuteurs à
part
entière, que nous soyons informés du calendrier, des étapes et des
acteurs de la
réforme, et que nous participions en tant que spécialistes aux
commissions qui
auront à prendre les décisions.